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Musée des Antiquités Nationales 26/05/2004

A visit to St Germain en Laye

Musée des Antiquités Nationales VIENNE (AFP) - La cohésion de l'Opep et sa capacité d'intervention sur le marché semblent mises à mal à une semaine d'une réunion ministérielle du cartel à Beyrouth, estimaient mardi les analystes. "Pour la première fois depuis le sommet de Caracas, en septembre 2000, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) apparaît divisée", affirme Pierre Terzian, de la revue Pétrostratégies à Paris. "Il y a ceux qui, comme l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, sont prêts à produire plus pour faire baisser les prix et ceux qui, comme le Venezuela et l'Algérie, estiment que c'est l'offre de produits raffinés et non celle de pétrole qui est insuffisante", ajoute-t-il. Mais, selon lui, "la question fondamentale n'est pas celle d'une mobilisation immédiate des capacités de production non-utilisées du cartel, qui tournent autour de 2,5 millions de barils par jour" (mbj). En effet, "cette réserve est jugée insuffisante par le marché qui craint (surtout) une répétition des récents attentats ayant visé des terminaux pétroliers en Irak et en Arabie saoudite", explique M. Terzian. "Une interruption des exportations causée par de nouvelles attaques contre les terminaux du Golfe, comme Ras Tanoura, Joubail ou Bassorah, provoquerait un réel déficit de l'offre et un accroissement des primes d'assurance qui, à leur tour, entraîneraient de nouveaux achats spéculatifs et une nouvelle envolée des prix", précise-t-il. Pour Francis Perrin, de la revue Pétrole et gaz ...

Bretagne (France) 26/05/2004

Celtic Festival of Lorient

Bretagne (France) VIENNE (AFP) - La cohésion de l'Opep et sa capacité d'intervention sur le marché semblent mises à mal à une semaine d'une réunion ministérielle du cartel à Beyrouth, estimaient mardi les analystes. "Pour la première fois depuis le sommet de Caracas, en septembre 2000, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) apparaît divisée", affirme Pierre Terzian, de la revue Pétrostratégies à Paris. "Il y a ceux qui, comme l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, sont prêts à produire plus pour faire baisser les prix et ceux qui, comme le Venezuela et l'Algérie, estiment que c'est l'offre de produits raffinés et non celle de pétrole qui est insuffisante", ajoute-t-il. Mais, selon lui, "la question fondamentale n'est pas celle d'une mobilisation immédiate des capacités de production non-utilisées du cartel, qui tournent autour de 2,5 millions de barils par jour" (mbj). En effet, "cette réserve est jugée insuffisante par le marché qui craint (surtout) une répétition des récents attentats ayant visé des terminaux pétroliers en Irak et en Arabie saoudite", explique M. Terzian. "Une interruption des exportations causée par de nouvelles attaques contre les terminaux du Golfe, comme Ras Tanoura, Joubail ou Bassorah, provoquerait un réel déficit de l'offre et un accroissement des primes d'assurance qui, à leur tour, entraîneraient de nouveaux achats spéculatifs et une nouvelle envolée des prix", précise-t-il. Pour Francis Perrin, de la revue Pétrole et gaz ...
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